Raid Ski de randonnée en Haute-Maurienne (Bessans) du 15 au 20 avril 2008

Participants :
Nicole Santarelli, Hubert Tassin, Egisto Dardi, Gilles Boudou, Bernard Vernhes et Stéphane Lestage.

Mardi 15 avril :
Départ en voiture de Toulouse tôt le matin pour les 4 sudistes (Egito, Gilles, Bernard et Stéphane) à destination de Bessans.
Départ en train de Paris pour les 2 nordistes (Nicole et Hubert) à destination de Modane.
Arrivée à Bessans des 4 sudistes vers 14h et retrouvaille avec Nicole et Hubert pour une montée au refuge d’Avérole.
Arrivés au refuge (2210m) après 2h30 de montée. Nous faisons connaissance avec le gardien Sébastien et son aide Corinne qui nous installe dans notre chambre pour les 5 jours.
Après un bon dîner, qui ne sera pas le seul des 5 du séjour, nous réfléchissons à l’objectif du lendemain. J’avais envisagé de faire le mercredi une première journée d’acclimatation en altitude afin de se préparer pour l’Albaron. Du fait de la météo mitigée pour les 5 jours, nous décidons en fait de faire l’Albaron le mercredi car c’est la seule journée qui s’annonce sans nuage.

Photos du jour

Mercredi 16 avril :
Départ pour l’Albaron (3637m), 2ème plus haut sommet du secteur. La journée sera longue entre le dénivelé et l’altitude mais le soleil est au rendez-vous.
Au final, le sommet sera atteint non sans mal et au prix de pas mal d’effort. Une journée à 9h aller- retour. La bière au refuge est plus qu’appréciée.

Photos du jour

Jeudi 17 avril :
Départ pour la Pointe des Audras (3244m). La montée se passe sous un beau soleil mais des nuages pointent leur nez rapidement. Le sommet est atteint mais la descente s’effectue un peu dans le jour blanc et la neige commence à tomber. Pas facile pour distinguer le relief.

Vendredi 18 avril :
Départ pour la Ouille de Valletaz (3145m). Comme la veille, la montée s’effectue sous un beau soleil et pour une partie dans de belles combes poudreuses qui annoncent une descente agréable. Pour le sommet, il faudra renoncer par manque de neige dans l’étroiture qui permet d’accéder à la pente terminale. La frustration sera atténuée par la descente que nous réalisons dans la poudreuse. En début d’après- midi, le temps se gâte et les premiers flocons tombent.

Samedi 19 avril :
Départ initial pour la Pointe Marie (3313m). Le ciel est encore bouché et la neige est pas mal tombée avec du vent. Nous renonçons pour la Pointe Marie. Vers 9h30, le soleil pointe et nous décidons de partir pour le col de la Bessanèse (3238m). Au fur et à mesure de la montée, on s’aperçoit que la neige est tombée en quantité. Vers 2800m, nous faisons demi- tour car les pentes sont chargées (+ de 30cm de poudreuse) et plaquées. La journée se terminera au refuge avec une bonne bière et des parties effrénées de Polignac (jeu de carte de Gaillac). Pour la règle du jeu, voir Bernard.

Photos du jour

Dimanche 20 avril :
Au départ, la dernière journée devait se faire par une courte rando et une redescente à la voiture vers les midis. Du fait du temps couvert et d’une qualité de neige très certainement moyenne, nous décidons en fait de redescendre à la voiture. Nous quittons le refuge et le gardien vers 9h. 40mn plus tard, nous arrivons à la voiture. Nous abandonnons Nicole et Hubert au village de Bessans et filons sur Toulouse. Eux rejoindront Modane par bus, où un train les ramènera sur Paris pour la fin d’après- midi.

Photos du jour

Conclusion :
Ce fût un raid très agréable et convivial, dans un secteur que personne sauf Hubert ne connaissait. Tout le monde était content. Même si le temps n’a pas été des plus ensoleillé, il ne nous a pas cloué au refuge une seule journée, ce qui n’est en définitive pas trop mal du fait de la météo annoncée initialement.
Concernant le refuge, nous avons très très bien mangé, soupe, crudité, plat (un jour il y a eu même du poisson), fromage, dessert à tous les dîners. Le matin, tartines et même un croissant par personne. Tout cela pour dire, que l’adresse est à retenir à tous les niveaux (accueil, nourriture, cadre…). Un coin où nous reviendrons très certainement car il y a pas mal de descentes et de sommets qui restent à explorer.

Stéphane