Séjour Multi-activités à Porté Puymorens du 27 juillet au 3 août 2019

Séjour Multi-activités à Porté Puymorens du 27 juillet au 3 août 2019

Encore une semaine multi activités organisée par le club au refuge de Porté Puymorens, bien réussie avec 21 participants durant ces 8 journées.

Dès le vendredi 26 au soir je suis sur place pour accueillir Clara et Mathieu.

Samedi 27 juillet :
Les extérieurs du refuge nécessitant une sérieuse corvée de débroussaillage, je reste au refuge. Clara et Mathieu décident de partir en footing vers le Lanoux, l’orage les surprend. Ils continuent tout de même, mais après 1 heure sous la pluie ils décident de faire demi-tour. Ils reviennent bien trempés et un peu rafraîchis.
En fin de matinée, arrivée de Stéphiou, puis ce sera le tour de Nicolas qui arrive de Bordeaux en moto et la pluie l’a accompagné pratiquement tout le long du trajet.
La journée au refuge a alterné petites averses et belles éclaircies ce qui a permis de faire un bon toilettage extérieur.
Virée au Pas pour quelques courses et soirée au refuge ou une petite flambée a été nécessaire.

Dimanche 28 juillet :
Rando au programme et la météo étant encore un peu perturbée côté Ariège, nous décidons de nous rapprocher de la frontière espagnole.
C’est les trois PUIGMAL qui sont au programme. Doriane nous rejoint à 9h au parking de l’ancienne station, point de départ de notre rando.
Belle montée, d’abord vers le Puigmal de Llo et en suivant les crêtes nous rejoindrons le Puigmal d’Err qui culmine à 2910m.
Après un bon casse croûte, les jambes sont toujours légères alors nous décidons de prolonger par les crêtes du haut de l’ancienne station pour un retour plus long mais en douceur vers notre point de départ, où Nicolas aidé par Mathieu arrivera chargé d’une perche de tire fesse :
Projet de POLE DANCE au refuge !!! 😉
Belle rando à plus de 1000m de dénivelé +.
Nicolas, voulant aider pour la préparation du repas, a un coup de couteau malheureux (pourtant l’apéro n’était pas encore commencé !!!) et y laisse un morceau de doigt. Doriane et Clara font les infirmières.

Lundi 29 juillet :
Journée aux activités très variées :
Le doigt de Nicolas nous inquiète. Doriane l’amène à l’hôpital franco/espagnol de Puigcerda. Après quelques soins, ils feront du tourisme en rejoignant l’Andorre par le côté Espagnol.
Clara et Mathieu vont explorer la Vallée d’Angoustrine : via ferrata, tyroliennes et rando.
Stéphiou en petite forme reste avec moi pour aller faire des courses à Bourg Madame et Puigcerda.
Vers midi, arrivée de Myriam, Janine, Nolan et Alizée.
Myriam, Nolan et Alizée vont au centre aquatique d’Err.
Je reste au refuge avec Stéphiou et Janine pour finir le nettoyage extérieur.
Vers 19h, arrivée d’Agnès et François et l’apèro Ti-Punch commence…

Mardi 30 juillet :
C’est la journée canyon, dès 8h départ pour le VicdessosJérôme les attend avec un programme prévisionnel chargé avec l’enchaînement de l’Artigue et le Marc.
Doriane, Clara, Mathieu, Nicolas, Nolan, Alizée sont rejoint par Marc au point de RdV.
Malheureusement la météo côté Ariège est moins bonne et ils ne pourront faire que le Marc et encore dans une eau froide, petite déception malgré une bonne journée.
Myriam, Agnès, François et Bernard ont opté pour la rando et vu les nuages qui se promènent sur les crêtes côté Ariège, nous changeons de direction et nous nous dirigeons vers la Cerdagne où nous aurons du très beau temps.
Pendant ce temps Janine, restée au refuge, nous prépare un excellent Tiramisu. YESSS !!!
En fin de journée c’est la grosse arrivée : Joëlle, Philippe, Gérald, Patrick, Marie, Louane, Martin plus Marc qui avait déjà rejoint les canyonistes.
Humag nous rejoint pour le repas, ce qui fait 21 couverts.
L’apéro durera un certain temps !!!… 🙂
Doriane dormira au camion et Stéphiou sous la tente (18 maxi au refuge, c’est la loi).

Mercredi 31 juillet :
VTT et rando au programme.
Kuku, Patrick, Gérald, Marc et Nolan vont explorer le Capcir en VAE, bonne journée avec des passages un peu galère avec des VTT Elec et deux crevaisons pour Nolan.
Pour le groupe rando Alizée, Clara, Agnès, Myriam, Marie, Joëlle, Doriane, Mathieu, Nicolas, François, Stéphiou, Martin et Bernard, c’est direction le CARLIT et ces 2921m soit pratiquement 1300m +.
Clara, Agnès et Mathieu font le sommet, Doriane, Alizée, François et Nicolas renoncent au pied du pierrier final.
Les autres se contentent d’un pique nique au Lanoux.
La descente sera rude pour certains(es).
Bravo à Martin pour une première grande rando.
Clara et Mathieu nous quittent.

Jeudi 1er août :
Départ de Nicolas.
VTT
pour Kuku, Patrick, Gérald, Marc départ de Err vers la station du Puigmal. Ils reviennent un peu déçus par le parcours.
VTT aussi pour Nolan et Bernard avec un départ du refuge pour une petite rando vers Latour de Carol, assez facile à l’aller car nous restons sur de bons sentiers, plan galère au retour en voulant suivre un nouveau sentier de randonnée, pas très adapté au VTT et VAE en particulier.
Marie, Alizée, Louane et Martin vont à la VIA FERRATA d’Angoustrine.
Gros départ en fin de journée : Kuku, Joëlle, Marie, Louane, Martin, Patrick, Gérald, Marc, Myriam et Janine.
Nous nous retrouvons à 7 et en profitons pour aller faire un petit tour à Puigcerda.

Vendredi 2 août :
Destination les Gorges de la Carança.
La liaison entre les deux parcours est fermée pour cause de travaux. Il nous faudra donc nous contacter d’un A/R par le même coté, nous choisissons la rive droite qui nous paraît plus à l’ombre et évite un assez long détour pour rejoindre les vires de la rive gauche.
Très belle rando pittoresque et escarpée avec des passages aériens, (passerelles, pont de singe).
Après le pique nique au bord de l’eau, sentant une petite gène au genou, je fais demi tour. Nolan m’accompagne.
Agnès, François, Alizée et Stéphiou continuent, sans toutefois arriver au refuge qui est relativement haut.
Belle journée encore chaude.

Samedi 3 août :
C’est le grand départ donc séance rangement et nettoyage pour tous.
Après le casse croûte, nous laissons Stéphiou tout seul, il a décidé de rester une nuit de plus afin de finir son reportage photo du refuge sous les étoiles. Aperçu ci-dessous.



Encore une très bonne semaine avec du beau temps, participation exceptionnelle de tout le monde aux taches d’intendance. QUE DU BONHEUR !!!

Merci à toutes et tous.

Bernard

Raid Ski de randonnée secteur d’Argentière du 14 au 18 avril 2019

Raid Ski de randonnée secteur d’Argentière du 14 au 18 avril 2019

Cette année la destination est le massif du Mont Blanc. Comme souvent à cette période la météo n’est pas propice pour partir à la date initiale (6 avril). J’attends donc la fenêtre qui nous permettra de partir sous des cieux plus cléments… Le départ est donné le dimanche 14. Seule ombre, la défection de 3 personnes (Laurent, Mathieu et Yann) à cause du glissement de planning.

Dimanche 14 avril :
Nous partons de Toulouse à 3 (Régis, Philippe et bibi) en milieu de matinée afin d’arriver à Séverac le Château vers midi pour nous restaurer. Chose faite, nous reprenons la route direction le chalet du CAF du Tour au fond de la vallée de Chamonix. Nous arrivons au gîte vers 19h30 pour le repas du soir comme prévu. 😉

Lundi 15 avril :
La première sortie n’est pas vraiment une mise en jambe car nous allons faire le Mont Buet (3098m) depuis le hameau du même nom (1340m). Thierry le local nous a rejoints pour faire la sortie en notre compagnie. La neige est quasiment au départ, il faut juste porter 10 minutes pour mettre les skis aux pieds. L’itinéraire se décompose en deux parties. La première est la progression dans un vallon jusqu’au refuge de la Pierre à Bérard (1920m) sur plus de 4 kms et la deuxième plus ascensionnelle jusqu’au sommet sur environ 4 kms. Après 5h de montée et deux pauses, nous arrivons au sommet.
Nous profitons de ce magnifique belvédère pour contempler le massif du Mont Blanc (La Verte, Les Drus, Les Jorasses et bien sûr le Mont Blanc). Après une bonne pause, nous attaquons la descente par l’itinéraire du Creux aux Vaches.
Superbe descente homogène sur quasiment 1200 mètres. Nous rejoignons ensuite le départ par le même vallon qu’à l’aller. Belle course de 1780m de D+ sur 22 kms A/R.

Photos du jour

Tracé du parcours sur carte IGN

Mardi 16 avril :
Cette journée sera la journée « cool » du séjour car nous partons pour le refuge d’Argentière (2771m) depuis le parking des Grands Montets (1230m). Le temps du jour est couvert, ce qui n’est pas plus mal. La première partie est tranquille car nous prenons le télécabine du Plan Joran qui nous monte à 2130m. Nous glissons ensuite jusqu’à l’ancien bâtiment de la gare du téléphérique des Grands Montets (1975m). En phase de reconstruction car détruite par un incendie en septembre 2018. De là, nous mettons les peaux pourattaquer la vraie montée vers le refuge. 🙂 Après 1h10mn, nous mettons pied sur le Glacier d’Argentière. Même si il ne fait pas beau, la visibilité est suffisante pour profiter des sommets qui nous entourent. Deux heures après avoir mis pied sur le glacier, nous arrivons au refuge.
Petite journée de 800m de D+ sur 5,5 kms. Nous en resterons là car le temps se détériore (neige) ce qui nous empêche d’aller faire le Col du Tour Noir (3535m) par le Glacier des Améthystes, une classique du secteur et ajouter 750 mètres au compteur pour la journée. Dommage !!!

Photos du jour

Tracé du parcours sur carte IGN

Mercredi 17 avril :
Le beau temps est de retour. Nous profitons donc de cette belle journée pour faire une boucle autour de l’Aiguille du Chardonnet (3824m).

Nous « attaquons » par une descente du Glacier d’Argentière afin de nous diriger au pied de la montée du Col du Passon (3028m). Nous démarrons la montée à 2350m ; 2h35mn après nous arrivons au col en ayant mis 100 mètres en dessous les skis sur le sac.
Le col passé, nous mettons les pieds sur le Glacier du Tour pour rejoindre la Fenêtre du Tour (3340m), montée sur près de 3 kms. Nous arrivons à la fenêtre environ 2h après.
Pour atteindre ensuite le Glacier de Saleina pour monter le Col du Chardonnet (3223m), il faut descendre d’entrée une pente de 50° sur environ 30 mètres. Heureusement le soleil a bien transformé la neige. En neige dure, cela aurait été beaucoup moins simple… Le pied du col est assez vite rejoint. Là, nous mettons les crampons pour les 90 mètres d’ascension afin d’atteindre le col. Nous croisons juste deux skieuses en rappel, fait plutôt rare car c’est le passage pour la haute route Chamonix Zermatt mais vu l’heure c’est relativement normal. Après le col, nous descendons le Glacier de Chardonnet pour revenir au refuge d’Argentière, notre point de départ.
Une belle boucle assez sportive et technique car plus de 1500m de D+ sur 13,65 kms. Le houblon au refuge est plus qu’apprécié… 😉

Photos du jour

Tracé du parcours sur carte IGN

Jeudi 18 avril :
Encore une belle journée annoncée. Initialement cette étape n’était pas prévue au programme. Je propose un parcours beaucoup plus intéressant et original que la montée au Col du Tour Noir (3535m) par le Glacier des Améthystes que j’avais envisagé. L’objectif du jour est de rejoindre Champex (Suisse) par le Val d’Arpette. Itinéraire nouveau pour moi dans la deuxième partie.
Nous quittons assez tôt le refuge (6H30) pour monter au Col du Chardonnet (3323m) afin d’éviter éventuellement la foule au col et la « kermesse » du rappel… Nous sommes les premiers en haut du col et faisons le rappel sans personne. 🙂 Ensuite, nous nous dirigeons vers la Fenêtre de Saleina (3267m) en glissant dans un premier temps sur le glacier du même nom pour remettre les peaux afin d’accéder à la fenêtre. La pente terminale étant toujours aussi raide, elle nous oblige à mettre les skis sur le sac et finir à pied les 50 derniers mètres.
Après la fenêtre, nous descendons le Glacier du Trient en direction du Col des Escandies (2796m). Partie pour nous tous inconnue… La dernière surprise du jour est le franchissement de ce dernier col. Certain pensant que cela allait être un col « cool », moi un peu plus sceptique à la lecture de la carte. 🙂 En fait, en descendant et en contournant l’éperon rocheux donnant accès au col, on tombe à nouveau sur un passage raide de 50 mètres qui nous oblige à remettre les skis sur le sac… 🙂
La dernière surprise franchie, nous mettons les skis aux pieds et attaquons la descente du Val d’Arpette. Superbe vallon qui va nous mener jusqu’à Champex (1500m). A faire par bonnes conditions nivologiques car les pentes latérales sont assez raides… Au final, cette dernière descente fera 1300 mètres de D- sur plus de 6 kms. 😉
Un très bel itinéraire de plus de 1050m de D+ sur 16 kms.
Nous rentrons à Argentière en taxi suisse… €€€… Sur le parking des Grands Montets, nous prenons la météo pour savoir si nous restons deux jours de plus pour aller faire les Dômes de Miages (3670m) avec une descente par le Glacier d’Armancette. Le temps du samedi étant incertain à cause du foehn, nous décidons de rentrer. Nous prenons donc la route pour Toulouse avec un arrêt « en urgence » à La Tour du Pin expressément demandé par Philippe et Régis pour dîner… 🙂 Nous arriverons à Toulouse à 3H00 du mat…

Photos du jour

Tracé du parcours sur carte IGN

Pour conclure : ce fût un très bon séjour. Malheureusement à cause du glissement de planning, nous n’étions que trois au lieu de six. Ce temps capricieux nous a également contraints de réduire de deux jours pour ne faire que quatre jours de rando.
Comme d’habitude l’état d’esprit et l’ambiance fût bonne. Tout le monde a été à la hauteur des efforts physiques et techniques demandés sur les quatre sorties. Bravo !!!

Stéphane

Sorties Ski de randonnée des 23 et 24 mars 2019

Sorties Ski de randonnée des 23 et 24 mars 2019

Cette année encore, j’ai mis au programme la traversée St Lary-La Mongie car l’an dernier à cause des conditions météo un peu trop chaudes j’avais renoncé à passer par la hourquette Médette. Les motivés pour ce week-end sont : Fabienne, Audrey, Clara, Christian, Hubert, Patrice, Philippe, Guillaume. Pour certains, c’est la première fois qu’ils font ce bel aller-retour qui peut être fait par différents endroits. Comme l’an dernier je renonce à passer par la hourquette Médette car vu le faible enneigement de cet hiver, je crains qu’au retour le versant Sud de la hourquette, passage assez raide en descente ne puisse se faire skis aux pieds.

Samedi 23 mars :
Nous nous retrouvons tous sur le parking d’Espiaube (1600m) vers 8h45 pour prendre le télécabine afin de gagner un peu de temps sur la montée au col de Portet (2215m) et surtout éviter d’emprunter la piste pour ne pas prendre de plein fer un fada de skieur alpin… 🙂
Du col de Portet, descente sur le lac de l’Oule (1820m). L’enneigement étant assez faible, nous empruntons la rive droite du lac car rive gauche il n’y a plus de neige sur le sentier qu’on prend normalement pour remonter le lac en direction du Nord vers la sapinière de Bastanet. Nous arrivons à l’abri de Port Bielh (2105m) avec un peu avant une traversée du ruisseau du même nom un peu scabreuse due au manque de neige… J
Après, nous prenons la direction du col de Barèges (2469m). Du col nous descendons en direction du lac de Coueyla Gran (2160m) dans une très bonne neige 😉 quasi poudreuse (chute datant du début de semaine). De là, remise des peaux pour monter vers le Pas de la Crabe (2477m). Passage qui permet de basculer sur la station de La Mongie, notre objectif pour passer la nuit au chalet de l’ATC. Après que tout le monde soit arrivé, nous descendons pour rejoindre la piste de ski des quatre Termes. Etant 17h passée, il n’y a plus personne sur la piste, ce qui n’est pas plus mal… 😉
Pas mécontents d’être enfin arrivés après 7h15mn de course pour 980m de D+ sur 15 kms. Nous rejoignons notre hébergement où nous retrouvons Yohan et Géraldine, membres du club, venus passer le week-end avec un ami. Nous avions convenu de manger tous ensemble le soir. Comble de chance, Yohan étant un super cuisinier, quand nous arrivons, il nous prépare une super ratatouille pour accompagner un bon rôti. Merci à lui pour les courses et le repas.

Photos du jour

Dimanche 24 mars :
Après une bonne nuit de repos et une bonne digestion 😉 nous partons de La Mongie (1770m) assez tôt (7h15) car là, pas de remontées mécaniques pour nous avancer vers la brèche « Sans nom » (2545m), à proximité de l’arrivée du télésiège des Quatre Termes. Le passage de la brèche se fait par la petite « fenêtre » contrairement à l’an dernier où la fenêtre était totatement bouchée à cause de la grosse quantité de neige qu’il y avait. Après la brèche nous descendons environ 200 mètres pour remonter 120 mètres afin d’atteindre la hourquette Nère (2465m). Après la hourquette nous descendons dans une très bonne neige jusqu’aux laquets de Port Bielh (2206m) pour ensuite remettre les peaux et prendre la direction du lac Supérieur de Bastan (2250m). Avant d’atteindre le lac, nous faisons la pause casse-croûte à 2315m pour le plaisir de tout le monde… 😉 La pause terminée, nous glissons vers le lac pour remettre les peaux et monter au col de Bastan (2485m). Au col nous déchaussons pour mettre les skis sur le sac et monter l’arête à pied qui nous mène au pic du Pichaley (2626m) pour revenir sur la station de St Lary. Le point culminant de la journée atteint, nous remettons les skis pour descendre vers le col de Portet pour terminer par la piste qui redescend sur Espiaube. Comme la veille, nous ne sommes pas mécontents d’arriver après 7h25mn et 1560m de D+ sur 15 kms. Course légèrement plus sportive que la veille… Pour se récompenser de ce bel effort, nous prenons un bon verre de houblon au troquet à côté du parking. 😉

Je tiens à féliciter toute l’équipe pour les efforts fournis sur tout le week-end et tout particulièrement Hubert qui dans sa 74ème année se permet de faire encore ce type de sortie, « Chapeau Bas ».
Encore une fois je serai obligé de remettre cet aller-retour au programme une prochaine saison car la hourquette Médette n’est pas encore passée… J’en profiterai également pour mettre un nouvel itinéraire pour aller sur La Mongie car ce vaste secteur permet d’innover et de découvrir d’autres itinéraires plus ou moins longs… 😉

Photos du jour

Stéphane

Séjour Ski alpin Flaine – Samoëns du 9 au 16 mars 2019

Séjour Ski alpin Flaine – Samoëns du 9 au 16 mars 2019

Le TCMS chouchouté aux Carroz 😉

Nous avons été chaleureusement accueillis aux Flocons verts situés dans le petit village des Carroz d’Arâches en Haute Savoie. Donatien et toute sa gentille et dynamique équipe se sont très bien adaptés à notre groupe.

Bon, question météo, ce n’était pas tip top mais on a su s’en accommoder.
Semaine mitigée entre flocons pluie neige et soleil. Mais dès que le soleil est sorti Mardi, on en a pris plein les yeux. On a enfin découvert ce très beau domaine que sont les Grands Massifs.  Que ce soit Flaine, Samoëns, Morillon, Six ou les Carroz, chacun y a trouvé son compte. Flaine a également remporté un vif succès auprès des participants.
Un cirque magique, des hors-pistes de dingue ! Une bonne régalade le jeudi avec de la poudre toute fraîche.

La piste de luge sur rails située en bas des Carroz a également fait le bonheur de quelques adeptes de grands frissons. 😉 😉 😉

Cette année, les repas chauds du midi ont remplacé nos traditionnels pique-niques sur les pistes. Et oui départ et retour skis aux pieds !… Il faut dire que le logement est idéalement situé aux pieds des pistes et accessible par un tapis qui nous amène directement au départ des Oeufs (mmm … on y songe … on y songe … pour Porté !) Si on rajoute à tout ça les bons petits plats concoctés par un super cuisto… On n’a pas hésité longtemps à switcher les sandwichs …. Exception faite du mardi ensoleillé !!!

Alors un grand merci au cuisto et à ses commis qui ont accepté au pied levé dès le 1er jour de prévoir un repas chaud pour 68 personnes le midi. Ils ont assuré ! Et merci au personnel en salle toujours prévenant, souriant et disponible même pour ceux qui rentraient du ski a 14h !

Notre logement en duplex en a dérouté plus d’un cette année ; son caractère un peu labyrinthique a valu quelques anecdotes croustillantes 😉 Dur pour certains de se repérer et de retrouver leurs chambres alors que d’autres jouaient à cache-cache derrière le bar. 🙂

Les bons plans :
* Un Carrefour des Régions organisé le dimanche soir dans le but de faire découvrir les spécialités locales. Le TCMS y a largement contribué en apportant de la charcuterie Tarnaise et du fromage des Pyrénées.

* Une Croziflette géante prévue sur les pistes de ski mais au final dégustée aux Flocons verts à cause de la météo…
Dommage car cela aurait été une belle innov’ pour nos séjours TCMS.

* Une Salle pour la réunion technique de 18h30 comme d’hab’ très efficace.

Ce fût l’occasion pour Karine de nous présenter sa marque de vêtements DRESSKODE : tee-shirts et sweat-shirts personnalisables : www.dresskode.fr Bravo Karine pour ta marque déposée !!! 😉

Les membres du staff ont arboré avec plaisir le tee-shirt Dresskode qui leur a été offert par Marco en remerciements pour leur implication dans le Club.

Marie Madeleine a clôturé ce séjour placé comme d’habitude sous le signe de la bonne humeur communicative des participants du TCMS.

Donatien et son équipe ont bien ressenti cette forte cohésion qui existe entre nous et nous sommes invités à revenir (ouf !!!) Marco notre Président n’a pas manqué de les remercier tous individuellement. Un tonnerre d’applaudissements de la part du TCMS SKI.

Alors oui nous gardons cette adresse bien sympathique et nous reviendrons Donatien !!!

La XGame Team des Carroz’ 2019 – Nath et Yann

Sorties Ski de randonnée des 23 et 24 février 2019

Sorties Ski de randonnée des 23 et 24 février 2019

La sortie ski de ce week-end est en Bigorre. Les partants sont : Clara, Doriane, Laurent, Olivier, Philippe et moi. Nous nous retrouvons le vendredi soir à Bagnères. Dès notre arrivée vers 20H30, direction le restaurant pour prendre des forces pour le lendemain car la journée devrait être longue…

Samedi 23 février :
Comme évoqué ci-dessus, la sortie s’annonce assez longue car nous devons rejoindre le pic du Midi (2876m), pas avec le téléphérique depuis La Mongie mais depuis Artigues (1260m).
Contrairement à l’année dernière où j’avais annulé cet objectif pour cause de faible enneigement et surtout éviter un portage type « printemps », nous mettons les skis après 40m de marche à pieds. Cool !!!
La montée se passe bien à un bon rythme. Après 4 heures et 30 minutes, nous arrivons au col des Laquets (2637m), dernière halte avant la dernière rampe avant d’atteindre le sommet.
Une demi-heure plus tard, nous mettons les pieds sur l’observatoire, le sommet du pic du Midi.
Nous profitons comme à son habitude du super panorama que nous offre ce belvédère en amont de la chaîne pyrénéenne. Vues sur le luchonais, Néouvielle, Mont Perdu, Gavarnie… 😉
Les conditions sont vraiment printanières pour un mois de février, ce qui a pour conséquence une descente dans de la neige un peu « soupe » dès le départ sur les versants ensoleillés. Par contre dans la coume de Sencours, plus à l’ombre on trouve de la neige beaucoup moins printanière. Moins d’une heure après notre départ du pic, nous nous retrouvons à Artigues.
Toujours aussi belle randonnée (1600m de dénivelé positif sur plus de 17kms aller-retour) avec en prime, peu de monde certainement lié au chassé-croisé du samedi des vacances scolaires.

Photos de la sortie

Dimanche 24 février :
Ce dimanche direction le lac de Payolle (1150m) comme point de départ afin d’aller faire le pic de Monfaucon (2712m). Comme la veille, nous mettons les skis aux voitures. A part, deux personnes nous sommes les seuls en cette heure matinale (7h50). On ne s’en plaint pas…

Nous prenons notre temps car cette rando est encore plus longue que celle de la veille. Après 4 heures, nous sommes contraints de finir la pente terminale (30°) à pieds car la neige est un peu trop dure pour finir skis aux pieds. Nous atteignons le sommet sans problème et comme la veille nous profitons

bien du panorama par ce beau temps. Nous y restons environ une heure pour laisser la pente à 30° se transformer un peu afin d’en profiter au maximum.

Nous attaquons donc la descente dans une neige légèrement dure mais qui va se ramollir plus nous allons descendre. Une belle descente dans une bonne neige de printemps, timing tout de même réussi. 😉
Après 45 minutes, nous rejoignons la civilisation car lorsque nous arrivons à Payolle, beaucoup de vacanciers se promènent autour du lac.
Bonne sortie avec plus de 1500m de dénivelé positif et 21kms aller-retour. Nous ne tardons pas car tout ce monde nous angoisse… 🙂

Photos de la sortie

En conclusion, un super week-end du mois d’avril 🙂 avec ce soleil et ces températures printanières…

Stéphane

Raid Ski de randonnée en Val d’Aran (Espagne) du 18 au 21 février 2019

Raid Ski de randonnée en Val d’Aran (Espagne) du 18 au 21 février 2019

Lundi 18 février :
9h pétante Jacques, Mathilda et Dodo attendent les autres au parking du Pla de Berret à Baqueira pour démarrer quatre très belles journées de ski de rando dans le Val d’Aran, en étoile depuis le refuge de Montgarri (1647m).
Arrivent Olivier et Brice, puis Kuku, Clara, Gégé et Hubert, suivis d’Audrey, Ben, Doudou et Steck.
Treize, ça porte bonheur. Patrice est excusé.
Cinq petits kilomètres de poussage de bâtons nous séparent du refuge, certains peautent, d’autres pas. Tous auront eu chaud. Excepté Doudou le malinou, on suit tous notre guide adoré en profitant de chaque mètre de pente pour prendre un peu d’élan au milieu de ce long plat…. après avoir joliment doublé le trajet on s’aperçoit de la bourde et nous rebroussons chemin en portant les skis… Nous arriverons pile pour l’apéro du midi ; Cerveza y tortilla !!!
14h30 nous parait être une heure propice pour se lancer dans une jolie randonnée de 700m de dénivelé, nous faisons un tour derrière le refuge via un col au Sud du Tuc des Bandolers puis nous descendons dans un canyon agréable à skier pour un rapide retour à la bière. Pile à l’heure pour l’apéro du soir ! C’est une très belle organisation. Nous profitons du spectacle des chiens de traîneau qui passent devant le refuge pour une compétition d’endurance. Nous en profiterons également dans la nuit, boules Quies de rigueur entre deux aboiements. Dortoir pourtant humainement calme, peu de ronfleur… Le TCMS ce n’est plus ce que c’était !!!…

Mardi 19 février :
Après nos 20 kms de la veille on est d’attaque pour une jolie rando menant à nouveau vers le col de la veille mais en y montant par un autre flanc de les trois tucs, pas ceux de l’apéro, mais le Tuc Deth Cap dera Serra, Tuc d’Orla et Tuc de Gurier. Enfin…. pas pour tous. À 200 mètres du sommet Dodo aperçoit une jolie combe bien exposée pour du bon ski et l’objectif très raide et verglacé est donc vite abandonné par cette guide improvisée. Suivie d’Olivier qui nous fera une superbe trace dans la combe, Clara et Brice. Les quatre compères partageront vin rouge, charcuterie, fromage et chocolat au sommet en surveillant Kuku du coin de l’œil dans sa belle face gelée. En effet, les autres ayant pris une autre face feront un autre sommet via une belle arrête en crampons piolet. Kuku décide de remonter tout seul la face verglacée et arrive au sommet, seul…. les autres étant déjà descendus. Ben, dans sa course, a laissé glisser un ski tout seul au fond de la vallée et Steck a choisi une sieste improvisée. Bref, chacun a vécu sa journée indépendamment mais l’organisation est aux petits oignons car le soir tous ont le sourire ! Cerveza pour tout le monde ! Le repas sera comme à son habitude, très copieux et délicieux. Nous aurons droit au Level 2 de Steck racontant son épopée crampon qui restera dans les annales.

Mercredi 20 février :
Fini les petits projets, objectif du jour le Tuc de Barlonguera (2802m) !!! Soit un D+ de 1300m. Dès le départ le groupe se divise, certains n’ayant pas de couteaux devant emprunter d’autres chemins moins verglacés pour finalement abandonner. D’autres, bartassent à en faire tomber un couteau…. heureusement que certains passent derrière. Bref, nous ne citerons aucun nom. Finalement un groupe prend la tête pendant que d’autres tentent de rattraper laborieusement. Après avoir passé un premier col et donné un sacré coup de cul pour rattraper le retard accumulé dans le bartassage Dodo et Kuku s’envoient seul face Nord en espérant retrouver le groupe de tête pendant que Ben s’attaque à la face Sud dans un magnifique solo baigné de lumière, photos à l’appui. On se retrouve pour la majorité au sommet, bien content chacun de ne plus être tout seul pour redescendre… Seul Olivier n’aura pas laissé ses skis au Col ce qui lui permettra de descendre en ski la face sud de ce sommet aérien et d’être le premier à la bière. Une très belle journée ensoleillée, quelques photos et une belle descente plus tard, retour à nos habitudes houblonnées. Ce soir c’est la fameuse côte de bœuf de Montgarri, on allège sur la charcuterie de Gégé avant le repas pour garder de la place mais on double le nombre de magnum de rouge pour accompagner. Un régal !!!

Jeudi 21 février :
Après avoir lourdement chargé la mule Dodo qui raccompagne Doudou et Steck directement aux voitures pour une petite virée shoping, certains partent faire le Tuc de Parros (2731m) pendant que d’autres s’arrêtent à un col intermédiaire après 700m de D+. Rendez-vous donné en fin de journée à Viella pour prendre une bière encore tous ensemble avant de se sevrer en rentrant dans nos pénates respectives. Ce fut un superbe séjour parsemé de soleil, d’apéros, de neige printanière et d’excellents moments de rigolades. Compte rendu évidemment non exhaustif !!!

Photos du raid

Doriane (mandatée pour le CR par Ben, l’accompagnateur en chef du raid 😉 )

Séjour Ski freeride-rando à Monterosa (Italie) du 3 au 9 février 2019

Séjour Ski freeride-rando à Monterosa (Italie) du 3 au 9 février 2019

Cette année, destination l’Italie (Val d’Aoste) dans le secteur du Mont Rose pour du free-rando à majorité free-ride car nous avons utilisé à 80% les remontées mécaniques du domaine MONTEROSA. Le groupe se compose de 10 personnes (Christine, Doriane et Juliette pour les filles – Gérald, Laurent, Olivier, Philippe, Régis, Thierry et moi pour les garçons). Quasiment le même groupe que nous avions l’an dernier pour le Japon.

Dimanche 3 février :
Pour les occitans (Gérald, Laurent, Olivier, Philippe, Régis et moi), nous quittons Toulouse assez tôt (5h30) avec le véhicule « fourgonnette » de Gérald car il y a environ 9h de route pour ne pas arriver trop tard car nous devons prendre une remontée mécanique pour atteindre notre hébergement, le refuge Gabiet (2375m). Christine, Juliette et Thierry partent de leur côté depuis la Haute Savoie. On se rejoint en court de route à Pont Saint Martin, pour rentrer dans la vallée de Gressoney et arriver dans les temps à Staffal (départ de la télécabine). Doriane nous rejoindra le lendemain comme prévu.
Environ une heure après notre arrivée, nous arrivons au refuge qui se trouve à une dizaine de minutes à pied de l’arrivée des « œufs » par la piste de ski . L’accueil est chaleureux et nous prenons possession des trois chambres (deux de 4 et une de 2).
Dès le premier dîner, nous prenons conscience que nous allons bien et beaucoup manger…comme chaque fois dans les refuges italiens.

Lundi 4 février :
Cette journée se borne à découvrir le domaine car la moitié du groupe ne le connait pas. C’est un vaste domaine qui s’étend sur trois vallées (Champoluc, Gressoney et Alagna). Pas de montée en peau de phoque pour aujourd’hui mais utilisation des remontées mécaniques sur Gressoney et Alagna pour accéder aux différents hors-pistes. En prime sous un grand ciel bleu et de la bonne neige. Par chance, il était tombé une vingtaine de centimètres durant les deux jours précédents notre arrivée.
Au final, cette première journée est un régal pour tous et elle se termine par un bon repas.

Mardi 5 février :
La journée est la découverte d’un itinéraire pour descendre sur le village d’Alagna (1200m) mais en passant par l’ancienne arrivée du téléphérique Punta Indren (3260m). Cela nous oblige à faire une petite traversée vers l’ancienne arrivée et ensuite nous basculons dans un grand vallon. La descente est magique car longue et la neige excellente. Elle se termine par un verrou qui nous contraint de déchausser et mettre les skis sur le sac pour attaquer un retour pédestre vers Alagna en passant par deux hameaux. Le retour est un peu long mais il a un avantage, nous étions tous seul. 😉
Nous déjeunons tranquillement à Alagna. Après le repas, nous rentrons dans le secteur de Gressoney pour faire à nouveau quelques beaux hors-pistes.
De retour au refuge, nous retrouvons Doriane.

Photos du jour

Mercredi 6 février :
Même objectif que la veille, atteindre Alagna mais par un autre itinéraire, plus rando car elle commence par une petite montée en peau (340m de D+) pour atteindre le passo Zube (2874m) qui donne accès à un grand vallon. La fin de la descente à ski est un petit peu délicate car elle finit par des barres et des couloirs. La lecture et le choix est assez complexe car il n’y a pas trop de neige. C’est en versant Sud et pour l’époque il manque un peu de neige. J’arrive à trouver le bon passage. Comme la veille, le retour sur Alagna se fait à pied par un sentier dans la forêt. Cela prendra une trentaine de minutes pour atteindre le village. Pour nous remettre de la marche…, nous déjeunons dans un très bon restaurant. Nous ne nous pressons pas trop pour rentrer sur Gabiet car il y a dégustation de bombardino en fin de repas… 😉

Photos du jour

Jeudi 7 février :
N’ayant pas encore mis les pieds dans la troisième vallée (Val d’Ayas), nous décidons d’y aller d’autant plus que la météo du jour est moyenne, plafond couvert en altitude mais pas de jour blanc. Ce secteur est un peu plus « station de ski» car il y a plus de remontées mécaniques que dans les deux vallées d’à côté. Au niveau hors-piste, c’est très bien mais comme il manque un peu de neige, tout n’est pas exploitable comparativement à la fois où nous (Gérald, Philippe et moi) étions venus. Ce n’est pas très grave car la visibilité n’est pas extra. Nous compensons la « frustration » par un très bon repas dans un restaurant d’altitude. Comme la veille, nous prenons notre temps pour déjeuner…

Vendredi 8 février :
Retour du beau temps !!! Objectif du jour le passo Zube-Foric, un canyon-couloir à 45°. Pour cela, nous attaquons comme l’avant-veille par une montée en peau pour passer le col Civera (2945m). Ensuite, descente par une pente à 40°. Bravo à Christine car ce n’est pas trop son terrain de jeu. Nous continuons un peu à descendre car la neige est aussi bonne que la sortie du mercredi (même secteur). Après, le groupe se divise en deux : ceux qui remontent vers le col Zube pour revenir dans la vallée de Gressoney et ceux qui vont faire le canyon. Ce canyon est vraiment à faire car original par sa configuration. Toutefois, il vaut mieux que la neige soit bonne car la pente est assez soutenue. Après le « canale », nous filons au restaurant végétarien Endre, pour le grand bonheur de Gérald… 🙂

Photos du jour

Samedi 9 février :
Dernier jour du séjour. Au programme, une montée de 730 mètres en peau pour rejoindre le passo della Coppa (2916m). L’objectif atteint où nous ne nous attardons pas car il y a un vent à décorner les boeufs, nous faisons demi-tour pour descendre sur Gressoney La Trinité (1600m). Au final, une descente de plus de 1300 mètres, pas mal pour une dernière… 😉
A l’arrivée, nous récupérons notre véhicule que Thierry nous avait approché car avec Christine ils ne nous avaient pas accompagné pour la der. Changement de tenue, chargement de la fourgonnette et route vers nos chaumières respectives.

Photos du jour

En conclusion, ce fut un super séjour avec sans surprise un bon groupe et une bonne ambiance. Tout le monde est ravi de ces six jours passés ensemble. Apéros, parties de Polignac et de tarots égayant nos soirées… 🙂
Un endroit où nous reviendrons absolument car nous n’avons pas pu tout faire. En plus l’hébergement dans le domaine permet de ne pas se lever trop tôt pour attaquer une journée bien remplie… 😉

Stéphane

Séjour Ski alpin Serre – Chevalier du 12 au 18 janvier 2019

Séjour Ski alpin Serre – Chevalier du 12 au 18 janvier 2019

Le TCMS-Ski à Serre-Chevalier : Royal et Jus de pomme

Arrivés par un samedi nuageux à Saint Chaffrey, nous découvrons notre centre d’hébergement, la Renardière. L’accueil y est agréable et le personnel attentionné. Nous sommes 38 personnes pour ce séjour et des membres du ski club de Plaisance du Touch dont deux Croates se sont joints à nous.

Une fois tout le monde installé dans les chambres, nous nous retrouvons autour du traditionnel apéritif. Le volume sonore augmente mais nous sommes seuls dans le centre  et le bar est à notre disposition pour y déposer toutes nos « provisions » de la semaine.
La journée de dimanche partiellement nuageuse est ponctuée par des rafales de vents occasionnant quelques fermetures localisées du domaine mais l’essentiel des pistes reste tout de même accessible.

Lundi : le temps se lève. Nous découvrons un vaste domaine. Avec un bon enneigement la station se prête bien à la pratique du ski hors-piste mais la faible hauteur de neige nous freine dans notre élan.
Le retour au bas de la station se fait par la Luc Alphand une belle piste noire. La neige est dure sur la fin malgré le travail des dameuses.

Mardi : beau temps. La famille Génépi (le père, la fille, les Luchonnais, Parisien et Breton) part faire du ski de randonnée accompagnée du réalisateur commentateur Nicolas… 🙂 tout c’est très bien passé. Dès leur retour rejoints par les autres membres, la mère et les amis de Rodez Castres Perpignan, ils nous font une Royal’ (message codé 🙂 ) et à 19 heures on a bien rigolé.

Mercredi : beau temps. Mlle KUKU s’éclate sur les pistes (oups c’est à l’envers). Clara s’éclate sur le secteur de CUCUMELLE. 🙂 Une bonne partie du groupe skiera dans ce secteur agréable, on y trouve de petits wallons où le vent a provoqué des amas de neige.
Jeudi le temps se voile un peu et nous offre quelques petites chutes de neige en deuxième partie de journée.

Pour les « connaisseurs » mercredi et jeudi… C’est un coup des agenais.
Le clan des agenais nous offre une classique, ils se risquent sur le bizarre. Subtilisant le tout-venant que le reste du groupe n’avait pas piraté ils en servent quelques rasades à leur collègue (en guise de vin blanc)…Au bout de deux jours nous aussi on goute. C’est pas du brutal mais c’est sûr y a d’la pomme. On connait même deux croates qui en prennent au petit déjeuner. On confirme que de la pomme pas même une goutte d’alcool. 🙂 🙂

Concours de ronflement, on connait encore le vainqueur (chut), il y a des prétendants…

Plus sérieusement on a aimé :
– L’authenticité du village.
– La proximité de l’hébergement par rapport aux remontées.
– L’étendue du domaine même s’il manquait de la neige en dehors des pistes.
– La gentillesse du personnel du centre.
– Les repas variés et cuisinés avec des produits frais.

Jean Robert

Sorties Ski de randonnée des 5 et 6 janvier 2019

Sorties Ski de randonnée des 5 et 6 janvier 2019

Première sortie de la saison prévue dans le secteur du Puymorens. Seul ombre au tableau du moment le manque de neige sur l’ensemble du massif pyrénéen. Malgré ces conditions très moyennes sauf le beau temps qui est annoncé pour les deux jours, nous sommes sept à nous retrouver au refuge du club à Porté le vendredi soir (Hubert, Jean-Paul, Bernard, Philippe, Guy, Laurent et moi).

Samedi 5 janvier :
Lié au faible enneigement, je décide d’aller faire le Puigmal (2910m) assez haut sommet et une pente en face Nord. http://tcms-ski.fr/wp-content/uploads/2019/01/2019-01_Sortie TCMS Porté/Image20_comp.jpgSeul problème du jour, les fortes rafales de vent (environ 70 km/h) qui nous oblige à renoncer au sommet mais plutôt à nous diriger dans la combe qui mène au col (2750m) à côté du Puigmal Petit de Segre. Nous accédons au col à pied en laissant les skis 40m en contre bas. Mais nous ne restons pas longtemps au col à cause des rafales.
Après remise des skis aux pieds, nous attaquons la descente. Comme prévu, ce n’est pas du régal car la neige est béton. Nous nous en accommodons et nous rejoignons le parking pour rentrer au refuge et casser la croûte.
Au final une bonne petite course de reprise avec un peu plus de 700 mètres de dénivelé positif.
Le soir nous faisons un bon repas (foie gras, cassoulet, galette) pour l’anniversaire de Bernard, accompagné bien entendu de bons breuvages… 😉

Photos du jour

Dimanche 6 janvier :
Ce dimanche afin de rester dans le timing pour qu’Hubert et Jean-Paul puissent remonter en TGV sur Paris en fin d’après-midi, il est convenu de faire une des classiques du coin, à savoir le pic de La Mina (2683m) au départ du télésiège de l’Estanyol (1615m) juste à côté du refuge. Nous partons à 9h00 et nous empruntons la piste pas encore ouverte aux skieurs alpins mais enneigée grâce aux canons à neige…
Nous montons tranquillement. Nous arrivons au sommet après 2h40 de montée. Comme la veille le sommet s’atteint à pied. Après quelques prises de vue nous rechaussons les skis pour descendre dans le même type de neige que la veille, à savoir du béton. Les quadriceps tremblent… 🙂
Progression dans le dénivelé par rapport à la veille car cette course nous aura fait faire 1070 mètres de positif.
De retour au refuge, nous cassons la croûte pour ensuite ranger nos affaires et le refuge afin de prendre la route vers Toulouse.

Même si la neige n’était pas excellente, elle nous aura permis tout de même de sortir et en prime sous le soleil. En espérant que pour la prochaine sortie (mi-février), la neige sera tombée en abondance.

Photos du jour

Stéphane

Raid Ski de randonnée en Suisse (Oberland et Mont Rose) du 21 au 27 avril 2018

Raid Ski de randonnée en Suisse (Oberland et Mont Rose) du 21 au 27 avril 2018

Cette année la destination est la Suisse, à la découverte de l’Oberland bernois (secteur réputé de l’Eiger et de la Jungfrau) ainsi que le massif du Mont Rose côté helvétique pour changer du côté italien fait les années précédentes. A cause d’une météo capricieuse, je suis contraint de faire glisser le raid du 21 au 27 avril. Ceci m’oblige aussi à revoir le planning initial du fait des contraintes de réservation au refuge du Mont Rose (souvent complet). Je décide donc de passer la totalité du séjour dans l’Oberland.
Après le désistement de Laurent suite au glissement de la date de départ, nous sommes quatre à partir en Suisse (Gérald, Philippe, Yann et moi).

Samedi 21 avril :
Cette journée est consacrée à l’approche de la Suisse car la route d’une seule traite au départ de Toulouse pour l’Oberland nous aurait obligés à partir très tôt le matin. Nous sommes attendus le soir à Thonon Les Bains par les parents de Yann. Nous arrivons vers 21H00 et nous embrayons par un petit apéro, suivi d’un très bon repas. Merci à la maman de Yann pour la préparation culinaire et au papa pour l’ouverture des bonnes bouteilles ainsi qu’à Gérald qui avait comme à son habitude amené quelque chose (un chili). Sans parler de la charcuterie pour la semaine. 

Dimanche 22 avril :
Nous partons de Thonon vers 8H00 pour rejoindre Grindelwald (1034m), village pour le départ en train, à destination de la gare ferroviaire de la Jungfraujoch, la plus haute d’Europe (3454m). Après un peu moins de trois heures de route, nous arrivons à Grindelwald. Sacs faits, nous achetons notre billet de train pour 2400m d’ascension ferroviaire (160 € l’aller-retour…). Le trajet se passe en deux tronçons, d’abord Grindelwald-Kleine Scheidegg (2061m) en passant au pied du mythique Eiger (3967m) et ensuite changement de train pour faire Kleine Scheidegg-Gare de Jungfraujoch en passant cette fois carrément dans le massif de l’Eiger et de la Mönch (4107m). Le train s’arrête quelques minutes à la halte « touristique » sans issue Eismeer (3159m) afin que les touristes puissent descendre et prendre quelques photos du glacier Ischmeer (versant Sud-Est de l’Eiger). Après 1h10mn de train, nous arrivons à la gare terminus. Nous profitons du secteur pour prendre quelques photos depuis l’observatoire (Sphinx) où nous cassons la croûte. Cet endroit est aussi touristique que l’Aiguille du Midi à Chamonix… Nous sommes pris un peu pour des extra-terrestres par la foule de touristes asiatiques et indiens avec nos accoutrements et matos.
Après 1h30mn passées à la gare, nous chaussons les skis pour monter au refuge Mönchsjoch (3657m), itinéraire tranquille de 190m de montée qui nous prendra 45mn.
Au refuge, nous sommes accueillis par l’assistante du gardien. On verra par la suite que le terme « accueil » ne fait pas parti du logiciel du gardien… Nous réglons la première nuitée et prenons possession de la chambre. Le cadre du refuge est très bien et comme d’habitude après un effort soutenu de montée, nous dégustons le houblon local… 😉
Nous prenons notre repas à 19H00 et après le repas toujours pas de Christian (le gardien) à notre table comme l’assistante me l’avait dit pour discuter de la course du lendemain et de la météo. Comble de ce refuge, aucun bulletin météo n’est affiché…

Photos du jour

Lundi 23 avril :
Après une bonne nuit, nous nous levons pour prendre notre petit déjeuner et faire la connaissance « glaciale » du gardien, comme les thermos que nous avions laissés la veille pour les récupérer remplis de thé normalement chaud pour la journée. J’exagère en disant « glacial », ils étaient tièdes. Autant dire qu’après deux heures à l’extérieur, nous aurions eu de l’Ice Tea… Bref, je me permets de remplir mon bol avec le thé tiède et refaire le plein avec l’eau chaude à disposition pour le petit déjeuner. Et là, le gardien me tombe dessus m’expliquant en suisse allemand (langue que je ne maîtrise pas), que cette eau n’est pas pour les thermos. Chose à laquelle, je lui réponds en anglais que le thé des thermos est presque froid. Ce sera là quasiment notre seule discussion avec cet individu, hormis quelques autres remontrances de sa part du style « Pas les chaussons des chaussures dans la chambre ».
Après cet épisode, nous partons faire la sortie de mise en jambe. Aller jusqu’au point culminant de la crête du Walchergrat (3804m). Cela commence par une descente depuis le refuge sur le glacier Ewigschneefäld jusqu’à la côte 3280m. Là, nous mettons les peaux et direction la crête. La montée n’est pas difficile car la pente est régulière. Après 1h30mn et 520m de dénivelé positif, nous atteignons le but. Quelques photos et nous attaquons la descente. Comme la bonne météo semble se maintenir même si on voit au loin quelques nébulosités, on décide d’aller sur le massif d’en face (Trugberg). Après la descente, nous traversons le glacier et nous attaquons une nouvelle montée à la côté 3280m. Le début de la monté est sous le soleil mais on finit dans le brouillard. A la côté 3740m, nous arrivons au début de l’arête Sud de l’antécime du Trugberg (3880m). Là, comme on n’y voit pas grand-chose, je suis le seul à être motivé pour faire le sommet par l’arête. Au sommet, je n’y vois rien à part dans le prolongement de l’arête le point culminant du Trugberg (3933m). Je rejoins les autres rapidement pour ne pas les faire trop « poireauter ».
La descente ne se fait pas fort heureusement dans le brouillard mais dans le jour blanc, suffisamment de visibilité pour descendre un glacier…
Nous finissons la sortie de mise en jambe par une petite montée de 250m jusqu’au refuge.
Au final, ce sera une bonne première journée : 1380m de dénivelé positif en 6h.
A notre retour, nous prenons quand même une bière même si cela nous en coûte vu la mauvaise hospitalité du gardien. « L’esprit est ardent mais la chair est faible »… 🙂
Comme il nous reste du temps avant le dîner nous faisons un tarot.
Toujours pas de météo donnée par le gardien pour le lendemain. Nous l’obtenons grâce à nos téléphones… On capte le réseau GSM, le WIFI du refuge n’est que pour le gardien… Le temps est prévu beau toute la journée.
Comme l’atmosphère dans ce refuge est déplorable, une idée me trotte dans la tête, revenir sur le programme initial. A savoir passer trois jours dans le secteur du Mont Rose. Avec le téléphone, je regarde sur le site du refuge du Mont Rose s’il y de la place pour deux nuits : oui le 25, complet le 26. Après une discussion en commun, je réserve le 25 et le 26 sur liste d’attente. Une heure après, je reçois un mail du refuge m’informant que c’est OK pour le 26. Super cool !!!

Photos du jour

Mardi 24 avril :
La destination du jour est « l’objectif 4000 » du secteur, le sommet de la Jungfrau (4158m). Le petit déjeuner est plus tôt que la veille car la course est plus technique. Avec satisfaction, nous avons des thermos de thé chaud. Comme quoi la discussion de la veille a porté ses fruits…
Nous quittons le refuge à 6H30 pour descendre sur le glacier du Jungfraufirn. A la côte 3250m, nous mettons les peaux pour attaquer l’ascension par la voie normale. Vers 3450m, la montée en ski ne peut se faire (pente à plus de 30°), on doit mettre les skis sur le dos et monter en crampons. Nous remettons les skis aux pieds vers 3730m pour faire la traversée sous le Rottalhorn (3972m) et atteindre la rimaye sous le Rottalsattel (col à 3885m). Là, nous remettons les crampons et nous nous encordons pour passer la rimaye et commencer la crête terminale du sommet. Il n’est que 10H30 et il fait déjà chaud. La neige en versant Sud-Est se transforme déjà. Je commence à penser qu’on est parti un peu trop tard. Dans la montée de l’arête, on croise un guide suisse francophone qui descend avec son client. On commence à discuter avec lui et il me renseigne sur les conditions de la partie sommitale, une pente de neige à environ 45°. Le guide nous laisse et continue sa descente. J’en déduis qu’à la montée (reste environ 220m d’ascension soit plus d’une heure), ça devrait le faire mais qu’à la descente, cela risque d’être engagé. Je prends donc la décision de renoncer. Même si il y a un peu de frustration, il est parfois plus prudent de faire demi-tour. La côte des 4000 n’aura pas été atteinte, demi-tour à la côte 3940m.
Retour aux skis pour descendre. Nous faisons la descente par la combe Est avec 200m à 40° environ (passage entre deux zones de séracs). Nous finissons la descente juste en dessous de la gare de la Jungfraujoch. Au global, la sortie nous aura fait faire 1000m de dénivelé positif.
A la remise des peaux pour remonter au refuge, on décide de partir du refuge et donc de ne pas rester une nuit de plus comme on l’avait envisagé la veille. D’autant plus que Yann est sujet à des maux de tête quasi permanents, l’altitude très certainement. Nous remontons au refuge pour informer l’assistante du gardien que nous partons et récupérons nos affaires.
Vers 14H00, nous quittons le refuge pour aller prendre le train et redescendre à Grindelwald.
Pour aller à Zermatt et basculer dans la vallée du Rhône, nous empruntons le tunnel ferroviaire du Lötschberg. Nous mettons la voiture sur le train et nous faisons le trajet de 15mn en restant dans le véhicule. Encore une originalité dans nos déplacements.
A Randa, village avant Täsch, nous trouvons en bord de route un hôtel pour passer la nuit. Par chance le couple d’hôteliers est dehors et nous demandons s’ils peuvent nous recevoir. « Pas de problème » avec l’accent italien nous répond le patron alors qu’ils sont fermés. L’accueil de Mauricio et Helena d’origine italienne est aux antipodes de ce que nous avons eu au refuge de Mönchsjoch. En prime, Mauricio nous régale au dîner par sa cuisine originale, accompagnée de deux bons vins italiens et un verre de grappa gentiment offert par la maison en fin de repas… 😉

Photos du jour

Mercredi 25 avril :
Cette journée est consacrée à la montée au refuge du Mont Rose ou Rosashütte (2882m). Comme il est interdit de monter jusqu’à Zermatt avec son véhicule personnel, nous optons pour un taxi dont le tarif est un peu moins cher que le train. Arrivés à Zermatt, nous rejoignons à pied la gare du train du Gornergrat (1605m). La montée jusqu’à la halte de Rotenboden (2815m) coûte 16€. Nous profitons de la montée en train pour faire de belles photos du fameux Matterhorn ou Cervin (4478m). De la halte de Rotenboden, nous descendons en ski le sentier d’été qui mène au glacier du Gornergletscher afin de monter jusqu’au refuge.
Après un peu moins de 3h et 500m de montée positive, on se retrouve au refuge. Super bâtiment qui date de 2009 avec des douches qui fonctionnent pour le plus grand bonheur de Philippe et Gérald.
L’accueil est sympa, à noter, en comparaison de l’autre.

Nous profitons de la fin de l’après-midi pour contempler ce secteur glaciaire européen hors du commun avec des vues sur de nombreux 4000 comme la Pointe Dufour (4634m), le Nordend (4609m), le Liskamm (4479m), Castor (4223m), Pollux (4092m).
Le dîner du soir est servi à 18h30 car pour certains le réveil sera très tôt, à 2H45. On fait partie du lot car l’objectif du lendemain est la Dufourspitze ou Pointe Dufour, plus haut 4000 des Alpes après le Mont Blanc.
Après le repas nous ne tardons pas à aller au lit.

Photos du jour

Jeudi 26 avril :
Comme prévu, le réveil est à 2H45 et c’est quand même un peu difficile de se lever… Après le petit déjeuner, nous nous équipons avec frontale pour attaquer la montée. Nous ne sommes pas les seuls mais ça reste raisonnable, environ une vingtaine. Ce n’est pas la kermesse. Nous partons du refuge à 4H05.
L’ascension est en deux phases, la première partie consiste en ski d’atteindre le col Sattel (4355m) sur l’arête Ouest du sommet. Col que nous atteignons 4h10mn après notre départ. Ensuite on laisse les skis au col pour attaquer l’arête mixte (neige/glace et rochers) jusqu’au sommet. Cette deuxième partie fait moins de 300m de montée sur environ 800m de distance. Seul inconvénient des arêtes, les zones rocheuses pour se croiser entre cordées, on peut perdre beaucoup de temps. Comme le temps est stable, je fais le choix au dernier ressaut (cotation AD) de laisser passer (montée et descente) quelques cordées pour être tranquille au final. Le dernier ressaut franchi, on arrive enfin au sommet. Nous sommes seuls, sauf qu’une cordée de Suisses francophones arrive par l’arête Est, itinéraire mixte plus court mais plus technique depuis le col du Silbersattel (4519m). Pour le retour, nous les laissons passer devant. Nous sommes vraiment les derniers car nous ne croiserons plus personnes. De retour au col Sattel, nous chaussons les skis et direction le refuge. Nous profitons de la descente sous un soleil radieux et faisons quelques pauses pour les photos.
Il est 15H00 quand on arrive au refuge, une belle bambée au final avec 1835m de dénivelé positif en 11h. La bière est bien méritée…

Photos du jour

Vendredi 27 avril :
La dernière journée du raid. J’ai renoncé à aller faire Castor car le programme du jour (sommet, descente à Zermatt et retour à Toulouse), cela serait présomptueux. Je me rabats sur le Kleiner Pollux (3306m), plus simple car au passage sur le trajet retour. Pas un 4000 mais un objectif plus adapté pour un planning chargé.
Nous partons du refuge à 7H15. La première partie est la descente sur le glacier du Gornergletscher jusqu’à la côte 2450m pour se retrouver en bas du glacier du Schwärzegletscher. Là, nous allégeons un peu les sacs au pied d’un gros bloc rocheux pour attaquer la montée. Nous ne sommes pas seuls car un groupe de palois encadré par un guide de St Lary qui était avec nous la veille au refuge nous devance un peu. La pente est régulière et tranquille. Nous faisons les 850m en 1h40mn, un bon rythme. Le sommet est un super belvédère sur les 4000 et glaciers du Mont Rose.
Après 15mn passées au sommet, nous descendons. Une belle descente, neige un peu dure sur le haut mais assez bonne sur le bas.
Les sacs rechargés, nous poursuivons la descente sur le Gornergletscher. Il faut rester attentif et bien observer le relief glaciaire pour ne pas descendre trop bas dans certaines zones car cela pourrait nous obliger à remonter sur plusieurs dizaines mètres. 🙁
Nous quittons le glacier pour entrer dans la zone des deux verrous qui nous ramène après la traversée d’un pont de singe sur une piste de ski de Zermatt. Vu le bon enneigement de cette saison, nous arrivons à descendre en ski jusqu’au plus bas (1650m).
Cette dernière journée nous aura fait faire 970m de dénivelé positif, 2200m de descente et parcourir 25 kms…
Nous finissons à pied pour rejoindre la gare de taxis. Nous en commandons un afin de nous ramener à Randa où l’Espace de Philippe nous attend à l’hôtel de Mauricio et Helena.
Après rangement des affaires et changement de tenu, nous prenons la route pour rentrer au pays.

Photos du jour

Conclusion :
Ce fut un super raid dans l’Oberland bernois avec la vision des 1800 mètres de la face Nord de l’Eiger et l’immensité glaciaire du Mont Rose côté Suisse avec le beau temps en prime sur les six jours. Tout le monde était ravi même si nous n’avons pas pu faire la Jungfrau. L’occasion d’y revenir en essayant d’éviter ce refuge de Mönchsjoch gardé par un type qui n’aime vraisemblablement pas les français. Il sera aussi nécessaire de revenir dans le secteur du Mont Rose car il reste pas mal de 4000 à gravir.
Je tiens à remercier les participants pour leur bonne humeur mais également les féliciter dans leur progression technique car ce raid était plutôt ski-alpinisme que ski de randonnée. Pour Philippe, le pas de Mahomet à l’Aneto est classé « formalité » comparé à l’arête de la Dufourspitze… 😉
L’originalité de ce raid aura été les diverses approches ou transfert ferroviaires que nous avons pu faire. Il y a un nombre impressionnant de lignes de chemins de fer dans ce pays. On ressent bien que les Suisses ont fait le choix d’un important réseau ferroviaire et en prime de qualité…

Stéphane